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jean-christophe poulet

  • Départementales 2015 dans le Val d'Oise : La gauche jouerait-elle à qui perd gagne ?

    A la veille de la clôture des listes aux élections départementales sur le Val d'Oise , nous pourrons avoir des regrets sur la tournure des désaccords à gauche.

    Les petits partis expriment des nuances, des idées nécessaires pour alimenter la vie politique. Le parti socialiste a lui aussi en interne ses nuances qu'il faut respecter. D'ailleurs le dialogue existe dans la gestion communale ou avec l'UDSR présidée par Jean-pierre Bequet.

    L'union ne va pas de soit surtout pour des élections ou la reconquête du département n'est pas d'actualité.

    Pourtant il ne semblait pas bien difficile de trouver un accord entre les radicaux, les progressistes le front démocrate et le parti socialiste.

    Sur certains cantons comme celui de Taverny, c'est le grand gâchis . D'abord par EELV qui préfère parachuter des candidats plutôt que soutenir une union autour des combats menés par les villes de Pierrelaye et de Bessancourt pour protéger la plaine. C'est vrai que nous fûmes rarement soutenus par ce parti si ce n'est par certains élus régionaux tel Sylvain De Smet. Ensuite par le parti socialiste , qui ne digère pas sa défaite à Taverny, cherche le ou les responsables. Et si les autres partis n'ont pas toujours brillé par leur clarté , le temps de la réconciliation et de l'apaisement devait permettre une candidature d'union. Il n'en sera rien. Restera aux gens de raison à soutenir celui qui a le plus de chance de se qualifier pour le second tour. Si qualification pour un candidat de gauche il y a. Je ne parle même pas du front de gauche qui annonce...deux candidatures concurrentes.. . Au final 4 à 5 candidatures de gauche sur le canton. A une époque , en 2001 je faisais 16,5% avec EELV aux cantonales, le PC 8% cela n'empêchait pas le PS de figurer au second tour et qu'une alliance permette une victoire .

    En 2008 , l'union était l'option la plus prudente pour la victoire d'un candidat de gauche . Et alors que le département passait à droite trois ans plus tard, nous conservions le canton à gauche.

    En 2015, malgré l'urgence à contrer le FN, rien de tout cela . Ce que nous voyons dans le canton de Taverny , nous le voyons sur d'autres cantons . Je ne cherche pas à désigner un responsable . La responsabilité de cet état de fait est collective . Rien n'a fait sens ni entraînement pour se lancer dans ces départementales.

    L'avenir réside sans doute autour des rassemblements inédits ici ou là avec des élus de terrain et qui préfigurent sans doute les bouleversements à venir.

    Car tout va changer en politique bientôt . Les garants de l'immobilisme d'appareil en seront pour leurs frais. Le citoyen reprendra la main . Les partis se transformeront autour de coalition sur un projet . C'est ce que je souhaite .

  • L'hommage de Bessancourt : vendredi 9 janvier 2015 à 18h, parvis de la Mairie.

    Le 9/01/2014, à 18h, à l’occasion d’un rassemblement citoyen  sur le parvis de la Mairie, la ville de Bessancourt ouvre un registre, pour marquer sa solidarité avec les victimes des crimes terroristes de ce triste début d’année 2015. Un registre, un livre hommage, dans lequel chacun peut  écrire, dessiner, exprimer son émotion, sa colère, sa condamnation et aussi son espérance, son appel.

    A Bessancourt, nous vivons ensemble, avec des habitantes et des habitants  avec des histoires, des origines différentes.  Et nos enfants jouent ensemble dans les parcs. C’est la ville que nous aimons.

    A Bessancourt, nous ne partageons pas les mêmes croyances.  Et  nous partageons les mêmes lieux publics, nous nous retrouvons  autour d’un spectacle, d’une fête, d’un forum des associations. C’est la ville que nous aimons.

    A Bessancourt, nous ne vivons pas dans les mêmes maisons, nous n’avons pas la même histoire, nous ne vivons pas dans les mêmes quartiers et  nos enfants défilent avec nous, ensemble, lors de la fête Marc Steckar. Nous habitons la même ville.  C’est la ville que nous aimons.

    A Bessancourt, le premier Maire après la guerre était membre du Conseil National de Résistance, il avait lutté contre la barbarie. Chaque 8 mai, nous marchons vers la stèle des fusillés. C’est la ville que nous aimons.

    A Bessancourt, nous comptons des artistes, des musiciens, des écrivains, des journalistes, et nous aimons à penser qu’ils sont libres de leur expression. C’est la ville que nous aimons.

    A Bessancourt, nous condamnons les crimes lâches et odieux contre l’équipe de Charlie Hebdo. Nous condamnons les crimes contre les forces de l’ordre. Nous condamnons le crime au nom de l’intégrisme, de l’intolérance.

    A Bessancourt, nous souhaitons protéger les valeurs de la République. Nous voulons vivre dans une société fraternelle. Une société de liberté. C’est la vie que nous aimons.

    Jean-Christophe POULET

     

    Maire de Bessancourt

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